Nouvelle du recueil "tiré par les cheveux" : Esprit es tu là?

Nouvelle du recueil "tiré par les cheveux" : Esprit es tu là?
-« Donne moi les bougies s'il te plaît ».
Damien alla chercher le socle de cire posé sur le buffet, le tendit à son cousin et s'accroupit devant la table basse pendant que Justin finissait de disposer les éléments sur le pentacle. La séance pouvait commencer. Les deux garçons fermèrent les yeux et se laissèrent aller au rythme de l'horloge du salon. Au bout du soixantième tic tac, Damien craqua l'allumette et la déposa délicatement sur la bougie. Serrant fort leur médaillon respectif, ils dirent lentement :
_ « Avec le feu sacré je te consacre ce cercle ».
Le silence fit taire le tic tac de l'horloge et plongea les deux cousins dans une tranquillité absolue. Un cercle de feu apparut autour d'eux comme une sorte de barrière. Ils l'avaient créée dans leur enfance pour se protéger des mauvais esprits et elle s'installait systématiquement à chaque invocation. Ils implorèrent alors l'Esprit de venir à eux. Ils le sentaient... Il rodait, tout autour d'eux mais s'en pouvoir réellement s'approcher. Après plusieurs essais, en vain, Damien et Justin posèrent leur médaillon :
-« On n'insiste pas... Il ne veut pas venir ». Dit Justin.
Les deux hommes, un peu déçus, rangèrent précieusement le vieux matériel de magie dans leur boîte et, comme à leur habitude, désinfectèrent la pièce avec de l'encens. Justin amena deux thés à la menthe pour purger leur corps de tout résidu lié à l'invocation. Une fois bu, Justin, épuisé, rentra chez lui. Avant de se coucher, Damien, s'assit dans le canapé, prit la télécommande et alluma la télé. Le documentaire ne l'intéressant nullement, il commençait à s'assoupir. Soudain, ses voisins frappèrent contre le mur derrière la télé. Le son persistait et devenait de plus en plus fort. Sortant de son sommeil, il se jeta sur la télécommande et baissa le son. Le bruit s'arrêta de suite... puis repris doucement et lentement : toc.....toc...toc...toc.

la suite faut me la demander
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# Posté le dimanche 01 juillet 2007 12:32

Nouvelle du recueil "tiré par les cheveux" : Planete Oura

Nouvelle du recueil "tiré par les cheveux" : Planete Oura

... Bouclée.
Oura, planète de l'engendrement.
Une sphère parfaite composé de 5 parties bien distinctes :
- La terre rouge, au Sud dirigée par Ignis, le maître du feu,
- La terre ocre, au Sud Ouest et au nord ouest régnée par Gaïa, la maîtresse de la terre,
- La terre blanche, à l'Ouest gouvernée par Aurum, le maître du métal,
- La terre noire, au Nord dirigée par Aqua, le maître de l'eau,
- Et la terre verte, à l'Est exploitée par Lucus, le maître du bois,


Depuis la nuit des temps règne l'ordre et le bien être au sein d'Oura. Zic est né à l'intersection de ces 5 territoires. Il grandit dans une famille où l'amour et le savoir sont des éléments importants pour l'évolution de l'espèce ouranienne. A 20 ans, il intègre l'école des sages. Il apprend les principes du yin et yang, du bien et du mal mais aussi les mises en relation du bon fonctionnement de sa planète. Le jour de ses 25 ans, il atteint le niveau supérieur et devient le symbole de la sagesse. Au même moment, en terre noire, Aqua déclare la guerre en inondant les terres rouges d'Ignis qui révolté fit fondre avec ses flammes les métaux d'Aurum. Ce dernier coupa, avec le reste de ses haches, tous les arbres de la planète verte. Lucus, fort en colère et ne pouvant contré le maître des Métaux extirpa l'énergie de la terre de Gaïa pour nourrir ses plantes. La maîtresse de la terre, très rancunière et ne pouvant contré le maître du bois, absorba l'eau de la terre noire. Ce fut le commencement d'un long et durable massacre.........
# Posté le dimanche 01 juillet 2007 12:27

Nouvelle du recueil "tiré par les cheveux" : Le voyage

Nouvelle du recueil "tiré par les cheveux" : Le voyage
« Je suis épuisée »
Je m'étale sur le lit en poussant un énorme soupir de soulagement. Enfin je vais me reposer après dix heures de travail non stop. Je me glisse sous les draps et pour m'assoupir, j'imagine que mon corps est dirigé par des milliers de petits lutins, travaillant ardemment à faire articuler mon corps et faire fonctionner mes organes vitaux. Pour eux aussi c'est la fin de journée. Les lutins des os finissent de mettre en place le corps en position « sommeil » pour ensuite rentrer chez eux. Ceux des organes vitaux, comme le c½ur et le cerveau sont obligés d'attendre l'équipe de nuit pour qu il n y est aucun battements de perdu et ne pas provoquer la perte du corps. Le relais se fait dans la partie du sommeil paradoxale. Je n'en suis pas consciente. Cette méthode, je la pratique souvent pour m'aider à m'endormir. Je commence généralement à faire partir les lutins des pieds, ensuite des genoux, puis des hanches, pour remonter doucement jusqu'au cerveau. Mon corps devient détendu et commence à devenir de plus en plus lourd, s'enfonçant petit à petit dans le matelas et... Je m'endors.


Quelques minutes plus tard, j'ouvre les yeux et je me rends compte que le plafond est très près de mon visage. « Ce doit être les effets de la fatigue ». Je me retourne dans le lit avec un petit grognement de bonheur pour me mettre à plat ventre et là....

la suite il faut me la demander :D
# Posté le dimanche 01 juillet 2007 12:20

Nouvelle du recueil "tiré par les cheveux" : Dans la peau de...

Nouvelle du recueil "tiré par les cheveux" : Dans la peau de...
Assis sur mon rocher, du haut de mes quinze ans, regardant l'horizon, je songe à mon avenir. Je retrace ma vie et je me dis qu'il serait temps de prendre les choses en main. Je ne dois pas me laisser aller. Pourtant, je ne supporte plus cette vie, à galérer pour rien. Je suis moche, petit et maigre. J'ai une vision rétrécie des choses et mon monde est psychédélique. Je viens de me quereller avec mon entourage. Pourtant on s'entendait bien. Les soirées étaient animées et nos balades nocturnes dans les forêts me donnaient ce goût de l'aventure. J'adorai ces escapades des derniers moments qui me faisaient hurler et frissonner de bonheur ! Avec du recul, je ne vois plus nos disputes comme une menace pour notre amitié. Mais ils ont refusé mon retour dans leur cercle d'amis. Peut être suis-je trop faible psychologiquement ? J'avoue que de se plaindre peut parfois hérisser le poil mais comment peut on oublier de si bons moments ? Dans la vie il faut faire le tri ça s'appelle la sélection naturelle. Mais comment faire quand, en plus de vos amis, votre famille vous renie ? C'est dur de se retrouver seul face à soi-même. Comment en suis-je arrivé là à parler à la lune ? Je repense à mes relations amoureuses et celles-ci étaient aussi épiques que mes relations amicales. Les échecs successifs avec ses demoiselles ne m'ont pas aidé à avancer et je me retrouve seul, éperdument seul. Que la vie est triste parfois !! Epris d'amour pour ma copine d'enfance, belle à en mourir, je lui faisais la cour tous les jours en espérant qu'elle soit intéressée par ma personne mais voilà ! Un jour elle a rencontré l'un de mes amis, un bien plus imposant que moi. Comment ne pas résister à un charisme aussi puissant ? Entre eux, est né une belle histoire d'amour. Ils ont eu leurs enfants, un toit, une famille et je ne les ai plus jamais revu. Ma vie n'est en rien trépidante et j'essaye d'en jouir le mieux que je peux. J'ai toujours été la pour les autres et mon entourage. Je les ai soutenu et aidé du mieux que j'ai pu. Parfois je les ai même nourrit et hébergé dans ma minuscule taverne, qui ne paye vraiment pas de mine. Mais ils ont profité de moi et depuis qu'ils n'ont plus d'ennuis, je ne leur ai plus d'aucune utilité. Voilà la vie c'est ça !! Ca vous donne envie vous ??..............

la suite faut me la demander :D
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# Posté le dimanche 01 juillet 2007 12:10
Modifié le dimanche 01 juillet 2007 12:24

Nouvelle du recueil "tiré par les cheveux" : Requiem for dreams

Nouvelle du recueil "tiré par les cheveux" : Requiem for dreams
Ce matin il fait froid.
L'au
tomne est fini.
La brume envahit la ville et un vent léger traverse la plaine glaçant tout sur son passage. La rosée du matin se transforme en stalactites et les oiseaux commencent à migrer vers le sud. La population s'enferme à double tour et les cheminées se mettent à fumer. C'est l'heure de la dépression cyclique et thermique. Les journées se ressemblent et passent très vite. On se rend compte à quel point se presser dans la vie nous amène à mourir. Pour oublier cette philosophie, on se place dans un quotidien répétitif et monotone. C'est lassant à la fin !! Peut être même encore plus que les obstacles que l'on rencontre dans notre vie. Vous ne trouvez pas ? Maya l'a bien compris. C'est une belle jeune femme, professeur de lettre depuis un an, qui aime se plonger éperdument dans les bouquins. Dans sa vie, elle a toujours étrès vigilante, stable et posée, une vie que tout le monde pourrait envier mais pourtant, ce jour là, elle n'a pas eu de chance.

Lundi.
La cloche sonne...Enfin ! C'est la sortie des classes mais Maya a encore beaucoup de travail à faire à la maison. Il faut qu'elle corrige toutes les copies des devoirs de troisième. Fatiguée de ses grosses journées, Maya décide d'aller faire un petit tour avant d'aller chercher sa fille à la crèche. Il lui reste un petit moment avant d'aller la récupérer. Elle monte dans sa voiture, fait marche arrière et prend la direction d'Aix-les-Bains. Prendre un peu l'air au bord du lac du Bourget ne lui fera pas de mal ! La route et longue et périlleuse. La fatigue la gagne et les moments d'absences commencent à être trop fréquents. Elle échappe de peu à une sortie de route. Enfin arrivée à destination, elle sort de sa voiture et se dirige vers l'esplanade, une grande étendue de verdurehabituellement les gens des environs viennent se lézarder lté au soleil. Mais Maya a besoin de calme et elle trouve la sérénité aujourd'hui à cet endroit. Elle s'accroupit sur le petit muret qui borde le lac, songeant à ces plus beaux souvenirs et construisant en même temps son avenir. Soudain une rafale de vent lui glace le sang. Elle est prise de soubresauts, ces poils se hérissent. Elle a froid, très froid mais ce n'est pas comme ces petits frissons de fraîcheur que l'on peut avoir. c'est différent. Elle se sent oppressée, gênée au niveau de la poitrine. C'est comme si elle transpirait mais elle a froid, très froid comme si des millions de petites gouttelettes se formaient à l'intérieur d'elle même. Elle commence à manquer d'oxygène, à suffoquer, à plus pouvoir respirer.... à plus respirer. Maya mourut noyée ce jour à 25 ans, sa voiture plongeant dans le lac

Je
me réveille en sursaut avec les larmes qui me coulent le long des joues....

la suite faut me la demander :D
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# Posté le dimanche 01 juillet 2007 11:47
Modifié le dimanche 01 juillet 2007 12:15